Les commandes d'Homéopathie peuvent prendre plus de 48h.

Apéros de l’été : les dangers de l’alcoolisme

Apéros de l’été : les dangers de l’alcoolisme

L’alcool, souvent associé aux moments festifs de l’été, peut entraîner une dépendance progressive aux conséquences graves sur la santé, la vie sociale et familiale, d’où l’importance d’en repérer les signes et de demander de l’aide rapidement.

Publié le 15/07/2026

Alors que l’été est torride, et que les vacances pointent leur nez, en juillet pour les uns, en août pour les autres, l’apéro, ou plutôt les apéros font leur retour. Or l’alcool est contre-productif quand il s’agit de se désaltérer, car il pousse à davantage consommer… Attention à l’alcoolisme ou l’alcoolodépendance qui s’installe progressivement, insidieusement. 

En effet, ce qui doit inquiéter est la régularité autant que la quantité de consommation d’alcool, qui peut créer une dépendance physique et psychologique aux boissons alcoolisées, dépendance qui peut engendre des effets néfastes sur la santé, donc, la vie sociale, familiale et affective. Selon l’OMS, quand la consommation d’alcool devient prioritaire au point qu’il remplace tout autre activité ou considération, l’alcoolisme est avéré. La prise de conscience est lente à se faire.

Quelques chiffres du Service Public d’information en Santé : En France, on estime qu’environ 1,5 million de personnes sont alcoolodépendantes et que 2,5 millions de personnes ont une consommation à risque (mais parviennent encore à contrôler leur addiction). La consommation excessive d’alcool serait responsable, selon les sources, de 33 000 à 49 000 décès par an.

Quelques questions : 

  • Sentez-vous fréquemment le besoin de boire plus deux verres par prise d’alcool ?
  • Avez-vous entendu votre entourage vous faire des remarques sur le fait que vous buvez trop ?
  • L’alcool vous aide-t-il à calmer votre stress ?
  • Buvez-vous quand vous triste ou tendu ou seul?
  • Regrettez-vous d’avoir trop bu (environ 6 verres par jour) ?
  • Si la réponse est OUI à ces questions, il est temps de s’inquiéter. 

 

Les signes qui doivent alerter et appellent une prise en charge :

  • La personne boit souvent,  voire quotidiennement et de plus en plus.
  • La personne résiste de plus en plus mal aux envies, et peut consommer de l’alcool le matin.
  • La personne éprouve des symptômes de « manque » : sueurs, tremblements, palpitations, trouble de la vision, nausées…  
  • La personne est irritable et se dispute avec sa famille, ses amis, ses collègues. Votre travail s’en ressent…
  • La personne ne parvient pas à se passer d’alcool pendant plusieurs jours
  • La personne est agitée à jeun et stocke de l’alcool, par peur du manque, l’alcool est donc une drogue. 

Il s’agit de repérer, au plus tôt, une conduite à risque ou une relation problématique avec l’alcool. 

Les différents types d’alcoolisme dépendent de plusieurs facteurs qui peuvent être culturels, particulièrement en France, sociaux, sociaux-économiques, psychologiques… il peut y avoir des antécédents familiaux (alcoolisme dans la famille, alcoolisme fœtal…), des consommations parallèles d’autres substances ou drogues (cigarettes, cannabis). La pression du groupe est non négligeable (« Tu ne bois pas ? Tu n’es pas drôle. »), or la consommation d’alcool systématique lors de moments festifs peut se transformer en association systématique et évoluer vers l’addiction.

Les solutions :